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Nos coups de cœur

Et toi, tu en penses quoi de la RSE ?

Marie-Caroline, étudiante à l’Université de Nantes et en stage chez Fin Août début Septembre depuis début mai, nous donne sa vision de la RSE.

Peux-tu nous parler de ton parcours ?

Nantaise d’origine, je viens d’obtenir ma licence 3 en économie gestion à l’Université de Nantes. L’année prochaine, je continue ma formation au sein d’un master en management.

Actuellement, je suis en stage chez FADS pour 2 mois et demi afin de confirmer mon goût pour la communication. Cette expérience est ainsi une véritable opportunité pour me former dans ce domaine. La bienveillance ainsi que la disponibilité qui règnent dans l’agence constitue un terrain propice à l’apprentissage. Également soucieuse des problématiques environnementales et consciente de l’importance de l’humain dans une organisation, le positionnement de l’agence sur la démarche RSE m’intéresse particulièrement.

 

Trajectoire future et dynamique RSE sont-elles indissociables lorsque l’on se projette dans la vie professionnelle à 20 ans ?

La majorité des personnes de la génération Z, ultra connectée et informée, a une véritable conscience écologique. Nous sommes sans cesse en quête de sens et cela se retrouve dans nos aspirations personnelles mais également professionnelles. Aujourd’hui, nous voulons que notre vie professionnelle soit en adéquation avec les valeurs auxquelles nous croyons. Le rapport au travail n’est plus du tout le même que celui qu’avaient nos parents à l’époque.  Les questions éthiques, la notion d’égalité, l’implication des salariés, le bien-être au travail, la prise en compte de la dimension durable sont tout autant de préoccupations au cœur des attentes de la génération des « youth activists ». Nous voulons évoluer dans un environnement professionnel où l’on se sent utile et pas simplement comme un maillon de la chaîne. Je pense que c’est majoritairement pour cette raison que l’entrepreneuriat attire de plus en plus les jeunes diplômées.

Cependant, la prise de conscience est forte mais encore loin d’être prioritaire pour le moment.

 

Quels sont les sujets auxquels tu es sensible lorsque tu penses au développement durable ?

Passionnée par la mode depuis mon plus jeune âge, je suis convaincue que l’industrie du textile doit indéniablement changer son business model et l’importance qu’elle accorde à la dimension sociale et environnementale. Elle obtient en effet la 2ème place sur le palmarès des secteurs les plus polluants au monde. La démarche RSE est une formidable opportunité pour les jeunes générations d’innover à l’heure où les préoccupations environnementales et sociales sont pleinement intégrées dans le processus d’achat des consommateurs.  Nouveaux modes de production, de distribution mais également prise en compte de la période de fin de vie des vêtements : tout autant de révolutions à apporter à l’industrie de la mode qui promettent de belles opportunités aux nouvelles générations.

Je suis convaincue que la communication à un rôle stratégique à jouer  pour mettre en avant la transparence, transmettre l’engagement, conseiller mais également soutenir les choix des entreprises qui se tournent vers une démarche RSE.

 

Quel exemple d’entreprise innovante et responsable dans la mode peux-tu nous donner ?

Souvent considérée comme l’entreprise la plus éthique et respectueuse de l’environnement au monde par beaucoup d’acteurs du marché, VEJA confectionne des baskets en caoutchouc et coton bio et utilisant un cuir Vegan. Hormis la démarche impressionnante concernant son mode de production, cette entreprise française est également impressionnante au niveau de la dimension sociale de son business.

Prônant la transparence et l’intégrité, je vous invite à aller jeter un coup d’œil sur leur site

 

Au sein de tes études à l’université, quelle place a la dynamique RSE dans ton apprentissage ?   

Les préoccupations concernant le développement durable sont intégrées dans ma formation au sein de l’université mais de façon minoritaires. Nous avons eu un cours sur ce sujet en 3 ans de formation pour nous sensibiliser aux enjeux auxquelles nous devons faire face. Cependant, nous n’évoquons pas la manière dont les entreprises peuvent s’engager vers une démarche RSE et non plus le lien entre performances financières et performances sociales et environnementales.

L’université a cependant mis en place quelques démarches intéressantes comme la possibilité de recycler son gobelet en plastique au moment de la pause café par un système de crédit. Elle propose également un master en économie de l’environnement des énergies dans le but de former des managers de projets environnementaux.

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